Tous les éditeurs d’ERP promettent la même chose : gain de temps, visibilité retrouvée, rentabilité améliorée. Les plaquettes commerciales débordent de pourcentages impressionnants et de promesses séduisantes.
Mais combien d’heures gagnées vraiment ? Quel impact mesurable sur votre rentabilité ? Quelle différence concrète dans votre quotidien ?
Pour répondre à ces questions, nous avons demandé à cinq dirigeants d‘agences et de cabinets de conseil d’ouvrir leurs tableaux de bord Furious. Pas de discours marketing. Juste des chiffres réels, des gains mesurables, des transformations vécues.
Les protagonistes :
- Lou Van Assche, Directrice des opérations chez KOHE
- Pascal VanBerten, Directeur associé de Progress Partners
- Shirley Jagle, Fondateur de Kairos
- Amaury Bataille, DG de Monet
- Jérémy Mazaud, Responsable Administratif et Financier chez Ctzar
Voici ce qu’ils ont gagné. En vrai. Avec les chiffres.
Le temps retrouvé : de plusieurs jours à quelques heures
La facturation qui ne stresse plus
La facturation, c’est le nerf de la guerre. Et pourtant, dans la plupart des agences, c’est aussi un gouffre temporel. Exports manuels depuis trois outils différents, consolidation des données dans des fichiers Excel qui plantent au mauvais moment, relances clients qu’on fait à la main…
Lou Van Assche (KOHE) ne mâche pas ses mots : « On est passés de plusieurs jours de facturation à une demi-journée par mois. Et surtout, sans stress. » Plusieurs jours. Une demi-journée. Faites le calcul : c’est entre 70% et 90% de temps gagné sur une tâche qui revient chaque mois.
Chez Ctzar, Jérémy Mazaud vivait un enfer administratif : « Les paiements fournisseurs me prenaient jusqu’à trois jours. Aujourd’hui, c’est réglé en 30 minutes. » Trois jours. Trente minutes. Le genre de chiffre qui donne envie de pleurer quand on pense aux années passées à faire ça manuellement.
Ce n’est pas juste du temps gagné. C’est du stress en moins, des erreurs évitées, une trésorerie mieux pilotée. Lou le confirme : « Ce qui était une source de tension permanente est devenu une formalité. On a repris la main sur notre gestion. »
Le constat : Entre 70% et 95% de temps gagné sur la facturation et les tâches administratives. Pas 10%. Pas 20%. On parle de diviser par 5 à 20 le temps passé.
Les plannings qui se font (presque) tout seuls
Qui dit agence dit planning. Et qui dit planning dit souvent cauchemar. Fichiers Excel partagés où trois personnes écrivent en même temps, doublons de saisie entre l’outil de gestion de projet et le planning, réunions de prod qui s’éternisent parce que personne n’a la même version de la vérité…
Shirley Jagle (Kairos) a chronométré : « J’estime que ça m’a fait gagner environ 30% de temps sur tous les postes de chef de projet. Le planning, je mets trois fois moins de temps à le faire parce qu’il est déjà pré-rempli. »
30% sur tous les postes de chef de projet. Trois fois moins de temps sur les plannings. Dans une agence de 10 personnes avec 3 chefs de projet, on parle de récupérer l’équivalent d’un mi-temps.
Chez J’articule, Estelle, office manager, témoigne : les réunions de production sont passées de 3 heures à 45 minutes. Et surtout : « Plus personne ne sort en colère. » Le temps gagné, c’est bien. La sérénité retrouvée, c’est mieux.
Caroline Vignand-Olivier, directeur associé chez Pop For You, a fait ses comptes : « Utiliser Furious me fait gagner environ 5 heures par semaine. » Cinq heures. Par semaine. Sur une année, ça fait 260 heures. Plus d’un mois et demi à temps plein.
Le constat : 30% à 70% de temps gagné sur la gestion opérationnelle. Un mois et demi par an récupéré pour faire autre chose que du reporting.
Du rétroviseur au GPS en temps réel
Il y a une différence fondamentale entre constater qu’un projet a dérapé et voir arriver le dérapage. Entre piloter dans le rétroviseur et avoir un GPS qui vous prévient 5 km avant le virage.
Amaury Bataille (Monet) l’explique simplement : « Ça nous permet de piloter notre business et de faire que les gens travaillent ensemble. On a des KPIs qui nous permettent en un coup d’œil de voir où on en est. »
Matthieu Didailler (Insign) utilise une métaphore parlante : « Avant, c’était comme prendre des photos. On regardait la situation après coup, dans le rétroviseur. Avec Furious, on peut désormais anticiper et se projeter vers l’avenir grâce à la planification en temps réel. »
Harold Gardas, CEO de Köm Média, ne prend même plus son téléphone : « Je n’ai plus besoin de demander à mes directeurs, je consulte directement mon dashboard et j’ai une vue claire sur tout. »
Le constat : Passage d’un pilotage réactif (on constate le problème quand il est trop tard) à une gestion anticipative (on voit venir et on agit avant). C’est la différence entre éteindre des feux et éviter qu’ils ne se déclarent.
La rentabilité débloquée : l’argent qui ne part plus en fumée
Les 30% de factures qui ne se perdent plus
Parlons cash. Combien de missions vous facturez réellement par rapport à ce que vous devriez facturer ? Si vous ne connaissez pas ce chiffre, vous avez probablement un problème.
Pascal VanBerten (Progress Partners) avait un gros problème : « Avant, nous perdions 30% des factures et 80% des missions en régie n’étaient pas facturées. » Relisez cette phrase. 30% des factures. 80% des missions régie. C’est votre argent qui part directement à la poubelle.
« Avec Furious, tout ce qui est enregistré est facturé, ce qui a augmenté nos revenus. Aujourd’hui, seulement 9% des factures restent impayées grâce à l’automatisation. »
De 30% de perte à 9% d’impayés. C’est 21 points de pourcentage récupérés. Sur un cabinet qui fait 500K€ de CA, ça représente 105K€ qui rentrent dans les caisses au lieu de s’évaporer.
Nicolas Quilliet (Wokine) a travaillé sur un autre angle : « On a réussi à diviser par deux les factures en attente de paiement, pour ne pas dépasser un mois de chiffre d’affaires en attente. »
Diviser par deux votre BFR, c’est diviser par deux le risque de tension de trésorerie. C’est aussi diviser par deux l’argent immobilisé qui ne travaille pas pour vous.
Le constat : Jusqu’à 30% de revenus récupérés + amélioration drastique du besoin en fonds de roulement. Selon les études du secteur, les entreprises de services qui ne suivent pas précisément leurs heures facturables peuvent perdre jusqu’à 50 000€ de revenus annuels par collaborateur.
Les projets sauvés in extremis
Vous connaissez cette sensation ? Un projet qui devait être rentable, un client content, tout semble bien se passer… et trois mois après la livraison, vous réalisez que vous avez perdu de l’argent dessus. Sauf qu’il est trop tard pour faire quoi que ce soit.
Shirley Jagle (Kairos) a changé d’approche : « Le KPI que je suis en priorité, c’est celui de la marge. Il me permet de m’assurer qu’on ne dépasse pas les temps alloués sur les devis. Si on le dépasse, soit j’en discute avec le client, soit j’ajuste le prochain devis pour ne pas refaire la même erreur. »
Le suivi de marge en temps réel, ce n’est pas du luxe. C’est la différence entre découvrir que vous avez perdu 15K€ sur un projet six mois après sa fin, et pouvoir réagir pendant le projet.
Vincent Tenenbaum (Fidesio) peut en témoigner : « On a réagi en temps réel sur une mission qui partait en vrille. Ça a sauvé notre marge et ça a déclenché une refonte de notre grille tarifaire. »
Alexandre Ayme (Adveris) résume la transformation : « Dans notre ancien outil, on constatait que le projet était déjà dans le mur. Ce qui compte vraiment, c’est de pouvoir le voir arriver et éviter le mur, et c’est exactement ce que Furious nous permet de faire. »
Le constat : La détection précoce des dérives = des marges préservées. Quand vous facturez au forfait, chaque heure non anticipée grignote votre rentabilité. Selon les données du secteur, les agences qui ne maîtrisent pas leur chiffrage initial subissent une érosion moyenne de 25% à 35% sur la marge opérationnelle réelle.
Le CA qui double (et qui reste rentable)
Croître, c’est bien. Croître en restant rentable, c’est mieux. Beaucoup d’agences font l’expérience douloureuse de la croissance non maîtrisée : le CA augmente, les équipes grossissent, mais bizarrement, il ne reste pas plus d’argent à la fin du mois.
Amaury Bataille (Monet) a une anecdote parlante : « On utilise Furious depuis maintenant un peu plus de deux ans. Depuis qu’on a installé Furious, on a doublé notre chiffre d’affaires en deux ans. »
Doublé. En deux ans. Mais ce n’est pas tout : « On a mis en place la gestion des achats, ce qui nous permet de voir la rentabilité de marge brute par projet de manière automatisée. On peut agréger nos estimés de marge brute, aussi bien sur le réalisé que sur le prévisionnel. On ne pourrait plus se passer de notre estimation de marge brute, qu’on suit quasiment quotidiennement. »
CA x2, mais avec un suivi quotidien de la rentabilité. C’est toute la différence entre grossir et se développer.
Michael Illouz (Conceptory) confirme : « Depuis qu’on utilise Furious, nos projets deviennent de plus en plus rentables, notamment grâce aux états et au back-office. Pour la facturation et la trésorerie, c’est aussi beaucoup plus clair. »
Harold Gardas (Köm Média) utilise cette visibilité pour piloter : « Furious nous aide à identifier les projets rentables grâce à un audit avec des KPIs clients, ce qui nous permet de savoir où intensifier nos efforts commerciaux. »
Le constat : Une croissance maîtrisée et rentable. Pas juste du CA pour le CA. Du CA qui se transforme effectivement en trésorerie et en résultat. Selon une étude Sage de 2017, les PME perdent en moyenne 142 jours par an dans des tâches administratives qui pourraient être automatisées.
La visibilité retrouvée : savoir enfin ce qui se passe
Quand tout le monde a accès à la même information
Dans beaucoup d’agences, il y a « ceux qui savent » et « ceux qui exécutent ». L’information est centralisée sur une ou deux personnes. Si ces personnes sont absentes ou débordées, tout s’arrête. Et surtout, ça crée des silos, des incompréhensions, des frictions.
Jérémy Mazaud (Ctzar) a vécu cette transformation : « Furious a remplacé plusieurs outils à lui seul. Tout est centralisé, on gagne du temps, on fait moins d’erreurs. »
Jérôme Balmain (La Haute Société) décrit l’avant et l’après : « Avant Furious, les informations étaient centralisées sur une personne et on ne donnait pas de visibilité à tout le monde. Aujourd’hui, on peut voir le planning de chaque collaborateur ; tout le monde a accès aux informations sans avoir besoin de demander. Le gain de temps majeur, c’est sur les plannings partagés. Ça a permis de décentraliser le rôle du directeur de production : aujourd’hui, les chefs de projet peuvent gérer directement les adaptations. »
Véronique Gervais (O2M) confirme : « Toutes les informations relatives à un projet sont centralisées et partagées. Cela renforce l’autonomie des consultants et fluidifie les échanges. »
Le constat : Décentralisation de l’information = autonomie accrue + collaboration fluide. Quand tout le monde travaille sur la même base de données en temps réel, il n’y a plus de versions contradictoires, plus de « je pensais que », plus de double travail.
La sérénité qui revient
Il y a les gains mesurables en euros et en heures. Et puis il y a les gains « invisibles » qui changent tout : la charge mentale qui diminue, le stress qui s’estompe, les équipes qui respirent.
Lou Van Assche (KOHE) le dit clairement : « Ce qui était une source de tension permanente est devenu une formalité. On a repris la main sur notre gestion. »
Shirley Jagle (Kairos) a constaté l’effet dès la première semaine : « On a gagné en sérénité très vite. Déjà au bout d’une semaine, on avait plus de visibilité. »
Jérémy Mazaud (Ctzar) résume en trois mots : « Ce que Furious nous a apporté ? De la structure, de la visibilité, et surtout… de la sérénité. »
Chez J’articule, le changement est flagrant selon Estelle : « Plus personne ne sort en colère des réunions de prod. » Quand vos réunions de production ne se terminent plus en pugilat, c’est que quelque chose a fondamentalement changé.
Vincent Tenenbaum (Fidesio) décrit le passage d’un mode de fonctionnement à un autre : « On est moins dans la réactivité subie, plus dans l’anticipation. Et ça change tout dans le stress du quotidien. »
Le constat : Bien-être au travail préservé = équipes durables. Le turnover coûte cher, très cher. Selon les études RH, remplacer un cadre coûte entre 6 et 9 mois de salaire. Garder vos équipes sereines et engagées, ce n’est pas juste un plus. C’est un enjeu de rentabilité.
Pourquoi ça marche (et pourquoi ça pourrait ne pas marcher)
L’adoption rapide : quand l’outil ne combat pas les utilisateurs
Un ERP, aussi performant soit-il, ne vaut rien si personne ne l’utilise. Combien d’entreprises ont acheté des licences pour des outils qui sont restés déserts après trois mois d’essai ?
Lou Van Assche (KOHE) a trouvé la différence : « Furious, c’est la première fois qu’un outil épouse vraiment notre façon de travailler. On ne se plie pas à lui, c’est lui qui s’adapte à nous. »
Estelle (J’articule) a constaté l’effet dès la première semaine : « Trois mois après le déploiement, Furious faisait déjà partie des réflexes de l’équipe. Aujourd’hui, on ne pourrait plus s’en passer. »
Laurent Kretz (Cosa) explique ce qui fait la différence : « Ce qui nous a convaincus ? Furious parle notre langage. C’est pensé pour des agences, par des gens qui comprennent nos vraies contraintes. »
Le point clé : Un outil pensé PAR des agences POUR des agences. Pas un ERP généraliste qu’on essaie d’adapter tant bien que mal à votre métier. Un outil qui comprend d’emblée ce qu’est un TJM, un staffing, une marge brute de projet.
La fin du mille-feuille d’outils
Vous utilisez combien d’outils aujourd’hui ? Un CRM par ici, un outil de gestion de projet par là, un tableur Excel pour la facturation, un autre pour les plannings, un Trello pour les tâches, un Slack pour communiquer, un Google Drive pour les documents…
Selon les études, les entreprises de services utilisent en moyenne 7 à 12 outils différents. Résultat : doublons, triple saisie, incohérences, personne qui n’a la vue d’ensemble.
Amaury Bataille (Monet) décrit l’effet d’un système centralisé : « Ça nous permet de piloter notre business et de faire que les gens travaillent ensemble, qu’ils voient ce qui se fait et qu’on gagne vraiment en fluidité. »
Jérémy Mazaud (Ctzar) a fait le ménage : « Furious a remplacé plusieurs outils à lui seul. Tout est centralisé, on gagne du temps, on fait moins d’erreurs et on allège notre cloud. »
Michael Illouz (Conceptory) confirme : « Depuis qu’on utilise Furious, on a pu se passer de deux outils. »
Cédric Morel (Hula-Hoop) résume : « Avant, on utilisait plusieurs outils éclatés : un pour la gestion, un pour la planification, et un autre pour la relation client. La vraie force de Furious, c’est que toute l’activité de l’agence est désormais centralisée, de haut en bas, ce qui nous donne une vue d’ensemble en temps réel. »
Le constat : Un système nerveux central unique. Plus de double saisie. Plus de « attends, c’est dans quel outil déjà ? ». Plus de versions contradictoires de la vérité. Une seule base de données, mise à jour en temps réel, accessible à tous.
Furious nous aide à identifier les projets rentables grâce à un audit avec des KPIs clients, ce qui nous permet de savoir où intensifier nos efforts commerciaux.
Harold Gardas, CEO agence KÖM Media
Ce qu’on a appris (et ce que vous devriez retenir)
Le ROI mesurable
Reprenons les chiffres bruts :
Sur le temps :
- 70% à 95% de temps gagné sur la facturation (plusieurs jours → une demi-journée)
- 30% à 70% de temps gagné sur la gestion opérationnelle
- 5 heures récupérées par semaine par chef de projet
- Réunions de prod divisées par 4 (3h → 45 min)
Sur la rentabilité :
- Jusqu’à 30% de revenus récupérés sur les factures perdues
- 80% des missions régie désormais facturées (vs 20% avant)
- BFR divisé par deux
- CA doublé en 2 ans avec rentabilité maîtrisée
Sur la visibilité :
- Passage d’un pilotage post-mortem à une gestion anticipative
- Décentralisation de l’information et autonomie des équipes
- Décisions prises sur des données temps réel, pas des estimations à la louche
Le ROI « invisible » (mais tout aussi réel)
Au-delà des chiffres, il y a des gains qu’on ne mesure pas en euros mais qui changent fondamentalement votre quotidien :
- La sérénité retrouvée : « Ce qui était une source de tension permanente est devenu une formalité »
- La confiance dans vos décisions : plus de pilotage au doigt mouillé
- La capacité à scaler : doubler votre CA sans perdre le contrôle
- L’engagement des équipes : quand les outils aident au lieu de combattre
Ce qui fait vraiment la différence
Tous les ERP ne se valent pas. Et surtout, tous les déploiements d’ERP ne se valent pas. Ce qui ressort des témoignages :
- L’adéquation métier : un outil pensé pour votre secteur, pas un truc générique qu’on essaie d’adapter
- L’adoption rapide : si vos équipes ne l’utilisent pas après 3 mois, c’est mort
- La centralisation : un outil qui remplace 3 à 5 outils existants, pas un outil de plus
- Le temps réel : des données à jour en permanence, pas des exports Excel mensuels
- L’accompagnement : une équipe qui écoute et fait évoluer le produit
La question que vous devez vous poser
Ce n’est pas « ai-je besoin d’un ERP ? ». Si vous gérez une agence ou un cabinet de conseil de plus de 5 personnes, la réponse est probablement oui.
La vraie question, c’est : combien vous coûte le fait de NE PAS avoir d’ERP adapté ?
- Combien d’heures perdez-vous chaque semaine en double saisie, en consolidation manuelle, en recherche d’information ?
- Combien de factures ne sont jamais émises parce qu’elles tombent dans les oubliettes ?
- Combien de projets dérapent parce que vous découvrez le problème trop tard ?
- Combien de décisions prenez-vous « au feeling » parce que vous n’avez pas les chiffres sous la main ?
Shirley Jagle avait perdu des prospects « parce qu’elle ne les relançait pas assez vite ». Pascal VanBerten perdait 30% de ses factures. Lou Van Assche passait plusieurs jours par mois sur la facturation.
Combien vous coûte, chaque mois, le fait de fonctionner comme ça ?
Les cinq clients dont vous avez lu les témoignages ne sont pas des cas exceptionnels. Ce sont des agences et des cabinets normaux, avec des problématiques normales, qui ont fait le choix d’un outil métier adapté.
Les résultats sont là. Mesurables. Réels. Reproductibles.
À vous de jouer.
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Vous voulez savoir combien votre agence pourrait gagner avec un ERP métier ? Les chiffres que vous venez de lire ne sont pas des promesses. Ce sont des résultats réels, mesurés, vérifiables.
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Vous vous posez peut-être ces questions ?
01 Combien de temps faut-il pour voir un retour sur investissement après l'implémentation d'un ERP métier ?
La plupart des agences constatent des gains dès les premières semaines. Shirley Jagle (Kairos) parle d’une visibilité accrue « dès la première semaine ». Les gains sur la facturation et l’administratif sont immédiats. Pour le ROI financier complet, comptez entre 8 et 15 mois selon les études du secteur, mais les bénéfices opérationnels se font sentir bien avant.
02 Quels sont les principaux indicateurs à suivre pour mesurer le ROI d'un ERP ?
Les indicateurs clés sont : le temps gagné sur les tâches administratives (facturation, planning), le taux de factures perdues, le BFR (besoin en fonds de roulement), le taux de dépassement budgétaire sur les projets, et la marge brute par projet. Ces KPIs vous donnent une vision claire de l’impact réel sur votre rentabilité.
03 Comment convaincre mes équipes d'adopter un nouvel outil de gestion ?
L’adoption dépend de deux facteurs : choisir un outil pensé pour votre métier (pas un ERP générique) et montrer les bénéfices concrets dès le départ. Comme le dit Lou Van Assche : « C’est la première fois qu’un outil épouse vraiment notre façon de travailler. On ne se plie pas à lui, c’est lui qui s’adapte à nous. » Si l’outil facilite réellement leur quotidien, l’adoption se fait naturellement en 2-3 mois.
04 Un ERP métier peut-il vraiment remplacer plusieurs outils existants ?
Oui. Jérémy Mazaud (Ctzar) confirme : « Furious a remplacé plusieurs outils à lui seul. Tout est centralisé, on gagne du temps, on fait moins d’erreurs. » Un ERP métier bien conçu centralise CRM, gestion de projet, planning, facturation, suivi financier et pilotage dans un seul système, éliminant les doublons et les incohérences.
05 Quels sont les risques d'un projet ERP qui ne délivre pas le ROI attendu ?
Les principaux écueils sont : choisir une solution trop complexe ou trop générique, sous-estimer l’importance de la formation, négliger l’accompagnement au changement, et ne pas définir d’objectifs mesurables au départ. 30% des projets ERP n’atteignent pas leurs objectifs, principalement à cause d’une mauvaise adéquation métier ou d’une adoption insuffisante par les équipes.